
209 ha
Surface
350 t
CO₂
0 t
CO₂ disponible
Ce projet agricole sur 209 hectares dans la commune de Saint Vitte met en place des pratiques vertueuses visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre et à augmenter le stockage de carbone dans les sols, contribuant à séquestrer 350 tonnes de CO₂ sur sa durée de vie. Certifié par la méthode GRANDES CULTURES du Label Bas-Carbone, il favorise des écosystèmes agricoles plus résilients et durables.
Pratiques typiques de cette méthode pour réduire les émissions et augmenter le stockage carbone.

L'optimisation de la fertilisation consiste à ajuster précisément les apports d'engrais (azote, phosphore, potassium) aux besoins réels des cultures. L'objectif est de réduire les excédents qui se transforment en protoxyde d'azote (N₂O), un gaz à effet de serre 265 fois plus puissant que le CO₂.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? La fabrication d'une tonne d'engrais azoté consomme autant d'énergie que 1,5 tonne de pétrole. Réduire les engrais, c'est aussi économiser de l'énergie fossile.

Les couverts végétaux sont des plantes semées entre deux cultures principales pour ne jamais laisser le sol nu. Ils capturent le CO₂ atmosphérique par photosynthèse et le stockent dans le sol sous forme de matière organique quand ils sont détruits. Ils réduisent aussi l'érosion et améliorent la structure du sol.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un couvert de moutarde peut produire 3 tonnes de biomasse en seulement 2 mois — c'est autant de carbone capté que ce que rejette une voiture sur 10 000 km.

L'agriculture de précision utilise la technologie (GPS, capteurs, drones, cartographie satellite) pour adapter les pratiques parcelle par parcelle, voire mètre par mètre. Elle permet de n'appliquer des intrants que là où la plante en a vraiment besoin, au bon moment.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Grâce au GPS et aux capteurs, un tracteur moderne peut moduler ses apports d'engrais mètre par mètre, avec une précision de 2 cm — mieux qu'un chirurgien.

Les légumineuses (trèfle, luzerne, féverole, pois) ont une capacité unique : elles captent l'azote de l'air grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines (nodosités). Elles n'ont donc pas besoin d'engrais azotés et en laissent dans le sol pour la culture suivante.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Les légumineuses fixent jusqu'à 300 kg d'azote par hectare et par an, gratuitement, grâce à des bactéries symbiotiques dans leurs racines. C'est l'équivalent de 800 € d'engrais offerts par la nature.

Réduire la consommation de carburant et d'électricité de l'exploitation passe par l'optimisation des passages d'engins, le choix de tracteurs efficients, l'isolation des bâtiments et le recours aux énergies renouvelables.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Le poste carburant représente 15 à 25 % de l'empreinte carbone d'une exploitation céréalière. Passer au semis direct réduit la consommation de gazole de 60 %.

Le passage en agriculture biologique supprime les engrais et pesticides de synthèse, favorise les rotations longues et diversifiées, et privilégie les méthodes naturelles de fertilisation et de protection des cultures.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un sol cultivé en bio contient en moyenne 20 % de carbone organique en plus qu'un sol conventionnel voisin. En 30 ans, cela représente 15 à 25 tonnes de CO₂ stockées en plus par hectare.

Le semis direct ou le travail superficiel du sol remplace le labour profond. En ne retournant plus le sol, on préserve la matière organique accumulée en surface et on favorise la vie biologique (vers de terre, champignons mycorhiziens).
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Un sol en semis direct contient 3 fois plus de vers de terre qu'un sol labouré. Ces vers creusent des galeries qui infiltrent l'eau 6 fois plus vite, réduisant les inondations.

Diversifier les cultures dans la rotation (au lieu de la monoculture ou de rotations courtes blé-maïs) permet de réduire les besoins en intrants chimiques, d'améliorer la santé des sols et de stocker davantage de carbone.
Le saviez-vous ?
Le saviez-vous ? Une rotation diversifiée de 5 cultures réduit l'usage de pesticides de 40 % par rapport à une monoculture, car chaque culture « casse » le cycle des parasites de la précédente.
Au-delà de la séquestration carbone, chaque projet génère des impacts positifs mesurables sur l'environnement et les communautés locales. Voici l'évaluation détaillée de ce projet.
Ce projet séquestre 1.7 tCO₂/ha sur sa durée de vie. Le carbone est capté dans la biomasse (troncs, branches, racines) et dans les sols. C'est l'impact principal du projet : contribuer à l'atténuation du changement climatique en retirant du CO₂ de l'atmosphère.
Ce projet crée un habitat riche pour la faune et la flore. Les corridors écologiques formés permettent aux espèces de circuler, favorisant la pollinisation et la lutte biologique naturelle contre les ravageurs.
Sur 209 ha, le couvert végétal agit comme un filtre naturel. Les racines favorisent l'infiltration de l'eau dans les sols, réduisent le ruissellement et l'érosion, et permettent la recharge des nappes phréatiques. La qualité de l'eau en aval est directement améliorée.
Le système racinaire structure le sol en profondeur. La litière (feuilles mortes, brindilles) enrichit la matière organique, nourrit les micro-organismes du sol et augmente sa capacité de rétention d'eau. Un sol vivant et fertile est la base d'un écosystème résilient.
Ce projet de 209 ha à Saint Vitte soutient l'économie locale : emplois directs (plantation, entretien, suivi), valorisation du territoire et du patrimoine naturel. Il renforce le lien entre les communautés rurales et leur environnement, et contribue à la transition écologique du territoire.
Les 17 ODD sont un cadre mondial défini par les Nations Unies pour construire un avenir durable d'ici 2030. Ce projet contribue directement à 5 d'entre eux. Voici pourquoi.
Faim "zéro"
Éliminer la faim et promouvoir une agriculture durable
Pourquoi ce projet : En 209 ha de pratiques agricoles durables à Saint Vitte, ce projet améliore la productivité des sols sur le long terme, sécurise les rendements alimentaires et renforce la résilience de l'exploitation face aux aléas climatiques — contribuant directement à la sécurité alimentaire du territoire.
Eau propre et assainissement
Garantir l'accès à l'eau et à l'assainissement
Pourquoi ce projet : Le couvert végétal sur 209 ha filtre naturellement les eaux de ruissellement et favorise la recharge des nappes souterraines. En réduisant l'érosion et le lessivage des nutriments, ce projet améliore la qualité de l'eau disponible pour les usages locaux.
Consommation et production responsables
Établir des modes de consommation et de production durables
Pourquoi ce projet : Ce projet transforme les pratiques agricoles sur 209 ha vers des modes de production plus responsables : réduction des intrants chimiques, couverture des sols, diversification des cultures.
Lutte contre les changements climatiques
Prendre des mesures urgentes pour lutter contre les changements climatiques
Pourquoi ce projet : C'est l'impact principal : ce projet séquestre 350 tonnes de CO2 sur sa durée de vie, certifié par le Label Bas-Carbone. Chaque tonne retirée de l'atmosphère contribue directement à lutter contre le dérèglement climatique et ses conséquences (canicules, inondations, sécheresses).
Vie terrestre
Préserver et restaurer les écosystèmes terrestres
Pourquoi ce projet : En réintroduisant des pratiques favorables à la vie des sols (couverts végétaux, haies, réduction du labour), ce projet restaure la vie terrestre sur 209 ha : vers de terre, insectes pollinisateurs, oiseaux des champs retrouvent un habitat favorable.
Notification du projet
9 juin 2022Le porteur de projet soumet sa demande au ministère de la Transition Écologique.
Dépôt du dossier
14 février 2023Le dossier complet est déposé auprès de l'autorité compétente pour instruction.
Labellisation
19 septembre 2023Le projet est validé et obtient le Label Bas-Carbone officiel.
Suivi année 1
septembre 2024Vérification des indicateurs de performance du projet — année 1/5.
Suivi année 2
septembre 2025Vérification des indicateurs de performance du projet — année 2/5.
Suivi année 3
septembre 2026Vérification des indicateurs de performance du projet — année 3/5.
Suivi année 4
septembre 2027Vérification des indicateurs de performance du projet — année 4/5.
Suivi année 5
septembre 2028Vérification des indicateurs de performance du projet — année 5/5.
Audit de vérification
mars 2028Un auditeur indépendant vérifie sur site l'atteinte des objectifs carbone du projet.
Certification finale
septembre 2028Les réductions d'émissions sont vérifiées et les crédits carbone définitivement émis.
Commune
Saint Vitte
Code postal
18 360
Département
Cher (18)
Région
Centre Val de Loire
Transition vers des pratiques agricoles bas-carbone : couverts végétaux, réduction du travail du sol, légumineuses, optimisation de la fertilisation azotée. La méthode valorise l'ensemble des leviers disponibles à l'échelle de l'exploitation.
Le Label Bas-Carbone est un cadre de certification officiel du ministère de la Transition Écologique. Il garantit que les réductions d'émissions sont réelles, mesurables, vérifiables et additionnelles (elles n'auraient pas eu lieu sans le projet). Chaque projet est audité par un organisme indépendant avant labellisation, puis suivi pendant toute sa durée.
Comment ça fonctionne :
1. Le porteur de projet dépose un dossier décrivant le scénario de référence (sans projet) et le scénario projet.
2. La différence entre les deux scénarios donne les réductions d'émissions nettes, exprimées en tonnes de CO₂ équivalent.
3. Un auditeur indépendant vérifie les données sur le terrain et valide les calculs.
4. Le ministère délivre le Label Bas-Carbone et les crédits carbone sont émis.
5. Le projet est suivi pendant 5 ans avec des vérifications périodiques.
ODD
Score impact
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À propos du Label Bas-Carbone
Seul label de compensation carbone reconnu par l'État français. Chaque projet est audité par un organisme indépendant et enregistré au registre public.
Stock CO2
Nous vous accompagnons dans le choix du projet qui correspond le mieux à votre stratégie RSE.